Archives de Catégorie: SF

Mise à jour

Iain-Banks-001

Il y a longtemps que je n’ai pas donné de nouvelles sur mon blog… La première sera la plus importante : Iain Banks est mort. En avril il annonçait lui-même sur site web être atteint d’un cancer incurable et n’avoir au mieux qu’un an à vivre. La maladie ne lui a laissé guère qu’un mois. Avec lui c’est une immense œuvre sur une société appelée la Culture qui se termine; C’était un foisonnement d’idées, des space opera à grande échelle, une pensée politique derrière l’ivresse des mots… Tout cela c’était Iain Banks, un auteur écossais qui a marqué son époque… Un fantastique auteur qui nous quitte à l’âge de 59 ans.

http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2013/06/10/mort-du-pere-de-la-culture-iain-banks_3426913_3382.html

http://www.parismatch.com/Culture/Livres/Iain-Banks-La-disparition-d-un-visionnaire-engage-518053

Au revoir Monsieur Iain Banks et merci.

Vous ne le connaissez pas ? Faites moi plaisir, lisez un de ses livres.

Que dire après cette triste nouvelle ? Tout paraitra bien fade.

Ce dernier mois, j’ai retravaillé le synopsis de mon roman, affiné certaines parties de mon plan et écris de petites nouvelles. L’écriture est bien là, bien que discrète…

Et parfois on se dit à l’aune de ce tragique événement, qu’il ne faut pas remettre son écriture à demain.

Publicités

Iain Banks

Les enfers virtuels de Iain M Banks

Les enfers virtuels de Iain M Banks

Iain Banks est l’un de mes auteurs préférés pour son cycle sur « La culture », space opera de plusieurs livres (tous indépendants) sur une société utopique.

Malheureusement l’auteur écossais a découvert récemment qu’il souffrait d’un cancer incurrable – initialement une douleur au dos qu’il pensait dûe au fait d’écrire penché sur le clavier. Cancer à un stade très avancé. Il lui reste moins d’un an à vivre et termine donc son livre comme dernière production de sa carrière.

Son site pour lui laisser un message : http://friends.banksophilia.com/

Un nouveau Baxter

Les éditions Le Bélial’ vont publier en février un quatrième tome de la civilisation des Xeelees de Stephen Baxter : Accrétion, l’occasion de le signaler sur ce blog surtout que le premier chapitre est disponible gratuitement en téléchargement !

Voici ce qu’en dit le New Scientist:

… Clarke, Asimov et Heinlein sont les très rares à avoir réussi pareil tour de force : écrire une SF basée sur une science exacte et où l’extrapolation mêle plaisir de lecture et vertige. Baxter les rejoint désormais.

Pour le commander : Accrétion par Le Bélial’

Accrétion par Stephen Baxter

Accrétion par Stephen Baxter

 

Manchu

Mon premier lien avec un livre de Science-Fiction est toujours sa couverture. L’imaginaire de mondes inconnus passe par le visuel et même en lisant les mots d’un texte c’est tout un univers visuel que je créé dans l’étroitesse de mon cerveau. Le procédé est identique lorsque j’écris des nouvelles, je vois mon histoire, je l’imagine par les yeux de mes personnages et j’ai donc l’habitude de multiplier les stimuli sensoriels(affiche, payasage, photo, musique, sons…).

En tant que lecteur j’ai toujours apprécié deux illustrateurs : celui que l’on ne présente plus, Wojtek Siudmak dont le site vous transportera en d’autres horizons (Une touche de Dali non ?), et Manchu, illustrateur français qui a signé de très belles couvertures. Comparé à Siudmak, les oeuvres de Manchu sont empreintes de réalisme ce qui permet d’ajouter une certaine crédibilité au contenu du livre comme vous pouvez le voir sur ces quelques exemples :

Les tours de Saramante de Norbert Merjagnan

Les tours de Saramante de Norbert Merjagnan

Treis, altitude zéro de Norbert Merjagnan

Treis, altitude zéro de Norbert Merjagnan

Les chants de la Terre Lointaine d'Arthur C. Clarke

Les chants de la Terre Lointaine d’Arthur C. Clarke

Illustration pour Tau zéro de Poul Anderson

Illustration pour Tau zéro de Poul Anderson

Couvreture de Vortex de Robert Charles Wilson

Couvreture de Vortex de Robert Charles Wilson

Gladius_0818_Manchu_Le_Sceptre_Du_Hasard

Le spectre du hasard / Manchu

Ainsi si, comme moi, vous aimez les illustrations de Manchu, je vous invite à acquérir son livre « Science (fiction) » dont voici le quatrième de couverture signé Gerard Klein:

Comme la plupart de ses collègues voués à illustrer des œuvres de science-fiction, de fantastique ou de fantasy, Manchu soutient un défi apparemment impossible. Le public attend des représentations réalistes d’univers littéraires et imaginaires constitués avec des mots. Dans l’art difficile du réalisme impossible, Manchu est certainement l’un des meilleurs, voire le meilleur, comme le montrent les peintures réunies dans ce volume.
Gérard Klein

manchu

 

Et pour ne rien perdre de l’illustrateur, suivez son blog : Manchu.

Plus près de toi

Greg Egan est un des auteurs majeurs de la Science-Fiction moderne. Il écrit depuis 1983 principalement de la Hard Science-fiction (hard sf), vous me direz, normal pour un mathématicien australien. Mais au delà du support scientifique de ses textes, c’est une intention philosophique qui en émane. La nouvelle « Plus près de toi » n’échappe pas à la rêgle ainsi que le recueil « Axiomatique » dans lequel vous pourrez la trouver.

axiomatique
Néanmoins pour faire ce petit retour je me suis basé sur une version antérieure de la même nouvelle et disponible en français sur le site de quarante-deux : http://www.quarante-deux.org/recits/egan/nouvelles/pres.html (Et voilà ce que l’on gagne à me lire ici: de la bonne lecture à moindre frais 😉 ). La nouvelle est parue en 1992, le recueil Axiomatique en 2006.

Le récit de cette nouvelle débute par un rapide rappel du solipsisme; souvenez-vous, cette idée que l’ensemble du monde perçu étant subjectif (car c’est une expérience par l’intermédiaire de nos sens et interprétée par le cerveau), il pourrait n’y avoir d’autres réalités que soi-même (sorte de « je pense donc les autres en sont l’émanation »). Cette base posée, le narrateur nous relate sa quête de la compréhension de l’autre dans le cadre d’un couple. Comment le comprendre pleinement ? Le personnage testera alors tous les moyens mis à sa dispositions : changements de sexe, utilisation de clones, échange de corps… Des possibilités permises par une technologie employée dans plusieurs nouvelles par l’auteur : Le cristal. Un outil qui enregistre numériquement la conscience/âme avant de remplacer complètement le cerveau humain. Muni de ce dispositif toutes les techniques du numérique sont alors possibles : stockage, copie, fusion… Au fil de son exploration le personnage s’approchera toujours un peu plus près de sa quête du dépassement de la barrière des sens jusqu’à une fin passionnante.

Peu de surprise à ce que ce texte me plaise, ce sont des sujets : la réalité, les sens, qui questionnent directement sur ce que l’on est et ce que l’on perçoit, des thématiques qui m’ont toujours été chères.

Je vous conseillerais de lire le recueil « Axiomatique » pour retrouver une autre nouvelle, « En apprenant à être moi », qui traite du Cristal et du « basculement » du cerveau humain au cristal, un texte prenant et une vraie réussite. Un recueil tout en questionnement, une SF intelligente comme je les aime… Où la technologie est un support pour permettre la mise en situation et la réflexion.

Des fleurs pour Algernon

Première chronique de nouvelle pour le challenge « Je lis des nouvelles et des novellas » avec la célèbre nouvelle de Daniel Keyes: « Des fleurs pour Algernon ».

En préambule, je voudrais préciser qu’il s’agit de la nouvelle « originale » d’une trentaine de page que l’on peut lire à la fin de l’ouvrage « Algernon, Charlie et moi. Trajectoire d’un écrivain » aux éditions nouveaux millénaires. La nouvelle reçut le prix Hugo en 1960. A ne pas confondre avec la version roman du même titre.

Algernon-couv

Algernon est la nom d’une souris blanche à qui une opération chirurgicale a triplé le niveau d’intelligence. Charlie, trentenaire déficient intellectuellement, est le premier cobaye humain qui va subir la même opération. Une opération qui devrait tripler son QI (de 68 points).

Daniel Keyes, nous plonge directement dans la peau de Charlie, adulte à l’écriture très approximative et difficile qui perçoit le monde sous un regard naïf. La nouvelle est le compte rendu écrit par Charlie, sorte de journal intime. On s’amuse souvent à la compréhension décalée de Charlie, ce qui nous parait évident est bien différent et complexe pour lui. Mais Charlie veut comprendre, il voudrait être comme les autres : intelligent, alors il prend des cours de lecture et d’écriture et ira même à servir de cobaye sans bien comprendre les tenants et aboutissants de l’opération. Une seule chose compte : devenir intelligent, être comme les autres. C’est une motivation que l’auteur rend à la perfection et rend le personnage expremement touchant.
Le coeur de l’histoire relate son progressif changement de perception du monde avec la montée de l’intelligence.
Elle l’oblige à reconsidérer cruellement sa vision du monde et des hommes. Quels étaient donc ces amis qui se riaient de lui sans que lui-même le comprenne ? Quelles sont les motivations des gens ? Pour Charlie le monde perd sa couleur plutôt rose pour se décliner en dégradé de gris. Et au delà de son désir d’intégration au monde en devenant plus intelligent, c’est de la tolérance et du regard des autres dont nous parle Charlie.
Après avoir atteint des sommets d’intelligence, Charlie redescendra aussi vite la pente de l’intelligence pour se retrouver au stade de départ, perdant la perspicacité difficilement acquise lors de son changement psychologique, et le lecteur souffre en pensant à ce retour en arrière, ce retour à un environnement où les gens le traiteront à nouveau différemment.

Cette nouvelle a toujours été à mes yeux une perle sur les problèmes de la tolérance et le regard des autres, non parce que le sujet soit nouveau – malheureusement ? – mais par la capacité de l’auteur à nous faire vivre celà à la première personne. L’opération qui rend Charlie intelligent est un magnifique outil pour modifier la compréhension du monde et changer le point de vue sur une situation sans changer de narrateur.
Emouvante et intelligente, c’est une lecture que je conseille à tous, quelques soient vos préférences de lecture; de plus le reste du livre traitant de la vie de l’auteur et de la génèse de cette histoire, cela ne manquera pas d’intéresser les auteurs en herbe.

Un dernier mot sur le classement de la nouvelle en Science-fiction. J’ai pu lire parfois que certains la sortaient de ce genre (peut-être parce qu’ils ont du mal à accepter le fait d’aimer un texte s’il appartient à la science-fiction 🙂 ) parce que le texte ne contient pas de gadgets futuristes ou n’est pas centré sur une technologie futuriste. Je crois que c’est bien mal connaître la SF, un genre où la technologie ou la projection dans le futur, spécialement dans les nouvelles, est souvent un moyen de parler de notre présent ou de mettre en d’autres situations des personnages. Pour moi, Des fleurs pour Algernon, est effectivement de la SF – écrite en 1960 – qui emploie une technique de chirurgie avancée (dont nous ne savons rien) pour faire progresser l’intelligence.

A bientôt pour la suite du challenge…

logo3

Mon ciné version Science-Fiction

Ah le cinéma ! Grand pourvoyeur d’imagerie science-fictive ! Qui n’a pas entendu parler des chevaliers Jedi et n’a pas en tête des images de bataille spatiale ? Les créatures bleues d’Avatar peut-être alors ?

Pourtant lorsque l’on me pose la question de la Science-Fiction au cinéma, je suis certainement plus difficile que mes contemporains. La faute à mes lectures – je vous assure – l’intrigue et l’univers d’un livre de science-fiction me paraissent tellement plus riches que leurs équivalents fimographiques que j’ai toujours un peu de mal à trouver un film de SF qui vaut le coup. Que dire des adaptations de films ou de nouvelles ? Beaucoup d’éches ou de semi-échecs, nous n’avons pas d’équivalent du seigneur des anneaux de Jackson en adaptation SF, et pourtant je rêverais de voir le cycle de Fondation (Isaac Asimov) sur grand écran.

Certains me citeront sûrement Dune, de David Lynch, il ne figure pas dans mes favoris (je lui ai préféré la mini-série de Jon Arrison avec William Hurt).

Mais récemment c’est France 3 qui me rappela un monument de la SF quelle soit écrite ou visuelle. Pour les couches-tards, ou les lèves-tôt – c’est selon – il fallait être derrière son poste de minuit à deux heures du matin pour revoir l’indémodable Blade Runner. Voilà mon numéro un, toujours indétrôné par les millions (milliards ?) de dollars en effets spéciaux; un formidable film tiré de la nouvelle « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques » de Philip K. Dick. Et même si le film n’est pas la nouvelle, on a enfin un film qui vaut le coup.

Autre monument qui fait la part belle au Cyberspace et à l’ensemble de l’oeuvre de William Gibson (entre autre), il s’agit de Matrix (je ne cite pas la trilogie, on pourrait s’arrêter au premier) :

Enfin un film sûrement moins connu du grand public, dans un style sombre et très esthétique qui flirte entre science-fiction et mystère: Dark City d’Alex Proyas.

Tout commence dans une salle de bain. On y voit un homme sur le front duquel perle une goutte de sang, dans une baignoire. Une lampe vacille, l’homme se réveille. Confusion et incompréhension sont alors son lot lorsqu’il s’aperçoit qu’il est dans un étrange hôtel et qu’il est recherché pour des meurtres dont il n’a aucun souvenir. On apprend, en suivant l’homme dans sa quête d’identité et de mémoire, qu’il s’appelle John Murdoch et qu’il est poursuivi par un détective du nom de Bumstead pour les meurtres qu’il aurait commis. Bientôt, il comprend que les choses ne sont pas comme elles devraient l’être lorsqu’il voit la ville entière s’endormir brusquement et que tout change. C’est alors qu’apparaissent les « Étrangers ».

@wikipedia

Somme toute, trois films à l’univers sombre mais certainement mes préférés.

Le guide des éditeurs de l’Imaginaire !

Le voilà tout beau tout frais, celui que vous attendiez avec impatience ! Bon peut-être que vous n’étiez pas au courant ? Cocyclics, site communautaire de bêta lecteurs (nous aurons l’occasion d’en reparler), vient d’éditer sa deuxième version de son guide des éditeurs du genre imaginaire.

ggg

Au sommaire de l’ouvrage, 90 fiches concernant autant d’éditeurs de SF, Fantasy et Fantastique et indiquant tous les éléments nécessaires pour bien cibler son éditeur:
– Les collections
– l’ouverture (ou non) aux débutants
– la taille attendue des manuscrits
– l’acceptation des séries
– la mode soumission
– le délai de réponse théorique
– l’adresse de l’éditeur

Pour compléter ce recueil indispensable : Jean-Claude Dunyach nous explique comment présenter son manuscrit à un éditeur, Cindy Van Wilder décrit les différents genres de l’imaginaire et enfin une double page est consacrée à la chaine du livre avec ses différents acteurs et leurs rôles. Vous en voulez encore ? Eh bien vous trouverez aussi les témoignages de 8 auteurs sur leur premier roman.

Pour tout dire je ne vois pas ce qui retiendra tout aspirant-auteur de l’Imaginaire de posséder ce petit guide, surtout qu’il ne coûte que 7 Euros en version papier (frais de port inclus) et 3 Euros en version électronique (format pdf). Il est même possible d’obtenir les deux versions pour 9 Euros.

Alors tout ce qu’il me reste à vous dire, c’est où trouver l’ouvrage : Editions Les tremplins de l’Imaginaire.

L’une rêve, L’autre pas, Nancy Kress

« L’une rêve, l’autre pas » est une novella de Nancy Kress qui reçut pour ce texte un grand nombre de prix :  le prix Hugo, le prix Nebula, le prix Asimov’s des lecteurs, le Grand Prix de l’Imaginaire et le prix décerné par Science Fiction Chronicle.

L'une reve l'autre pas

Résumé de l’éditeur

Alors que deux jumelles viennent au monde, l’une d’entre elles bénéficie d’une modification génétique qui lui permet de ne plus dormir. Huit heures d’éveil de plus par jour, un rêve pour apprendre, vivre et découvrir le monde… Huit heures qui feront aussi d’elle, un être à part.

Nancy Kress, l’auteur de Danse Aérienne, Les Hommes dénaturés ou du cycle de la Probabilité, est l’une des belles voix de l’imaginaire mondial, développant une science fiction au carrefour de la poésie, de la science et de la conscience sociale.

Dans cette nouvelle d’anticipation, un père décide de modifier génétiquement sa fille pour lui retirer le besoin de dormir. L’auteur exploitera très bien cette différence dans les besoins physiologiques pour mettre en avant les gains de productivité immédiatement exploités par l’ensemble de la société (école, entreprises…). En effet, plus de temps sans la contre partie de la fatigue, c’est la possibilité de travailler plus que les autres sur le même nombre de jours que ce soit lors des études ou de sa vie professionnelle, avec la réussite qui va avec. Se crée alors une différentiation de traitement entre les enfants « dormeurs » et les « non dormeurs ». La jalousie, l’envie mais aussi les dérapages liés à cette supériorité physiologiques sont traités avec subtilité sans pour autant offrir de solutions toutes faites. C’est somme toute, une histoire sur la nature humaine, une histoire de science-fiction bien menée tout au long d’un texte court (enfin ! J’ai une tendance à fatiguer des pavés de 500/600 pages).

En plus de la nouvella, vous trouverez dans le livre une interview de Nancy Kress qui intègre notamment celle que j’avais réalisée pour l’Aimant Littéraire (un atelier d’écriture en ligne dont j’aurais l’occasion de reparler). Vous trouverez mon interview originale complète ici: newwsletter de décembre 2012. A noter dans cette même newsletter une série de questions/réponses avec l’éditeur du livre, ActuSF.

Je dois avouer que j’ai toujours apprécié les livres de Nancy Kress – il serait dommage d’ailleurs de manquer sa trilogie sur la Probabilité – et avait déjà réalisé de menus travaux pour l’AL (biographie pour une newsletter, traduction d’un de ses posts sur l’écriture). Après ses fictions, ce sont ses deux livres sur l’écriture (les personnages: Characters, Emotion and Viewpoint et la structure : Beginnings, Middles and Ends) que j’ai lus en y retrouvant la même clarté que dans ses textes de SF. Pour ceux qui aspirent à écrire et n’ont pas peur de la langue de Shakespeare, je vous invite fortement à lire ces deux livres, ils résident aujourd’hui en bonne place dans ma bibliothèque « technique ».

Pour conclure ce rapide retour sur « l’une rêve et l’autre pas » et un auteur que j’affectionne, je vous laisserais sur une réponse de son interview qui concerne les aspirants-écrivains:

Une histoire professionnelle commencera avec quelque chose d’intéressant. L’écriture ne sera pas remplie de répétition inutile. Les détails seront concrets, ni vagues ni abstraits. Beaucoup de débutants ont encore besoin d’apprendre ces choses, et leurs débuts peuvent être abstraits, se perdant dans la trame de fond avec peu de détails sensoriels et un décor générique, plutôt que d’ouvrir sur le coeur de l’histoire.

Pour vous procurer « L’un rêve et l’autre pas », celà se passe sur le site des éditions-actusf: http://www.editions-actusf.fr/nancy-kress/l-une-reve-l-autre-pas

D’autres chroniques:

http://www.phenixweb.net/KRESS-Nancy-L-une-reve-l-autre-pas,4001

http://quoideneufsurmapile.blogspot.fr/2012/12/dormir-rever-peut-etre.html

http://efelle.canalblog.com/archives/2012/11/04/25499446.html

http://www.les-lectures-de-cachou.com/lune-reve-lautre-pas-nancy-kress/

http://www.traqueur-stellaire.net/2012/12/une-reve-autre-pas-nancy-kress/