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Mon ciné version Science-Fiction

Ah le cinéma ! Grand pourvoyeur d’imagerie science-fictive ! Qui n’a pas entendu parler des chevaliers Jedi et n’a pas en tête des images de bataille spatiale ? Les créatures bleues d’Avatar peut-être alors ?

Pourtant lorsque l’on me pose la question de la Science-Fiction au cinéma, je suis certainement plus difficile que mes contemporains. La faute à mes lectures – je vous assure – l’intrigue et l’univers d’un livre de science-fiction me paraissent tellement plus riches que leurs équivalents fimographiques que j’ai toujours un peu de mal à trouver un film de SF qui vaut le coup. Que dire des adaptations de films ou de nouvelles ? Beaucoup d’éches ou de semi-échecs, nous n’avons pas d’équivalent du seigneur des anneaux de Jackson en adaptation SF, et pourtant je rêverais de voir le cycle de Fondation (Isaac Asimov) sur grand écran.

Certains me citeront sûrement Dune, de David Lynch, il ne figure pas dans mes favoris (je lui ai préféré la mini-série de Jon Arrison avec William Hurt).

Mais récemment c’est France 3 qui me rappela un monument de la SF quelle soit écrite ou visuelle. Pour les couches-tards, ou les lèves-tôt – c’est selon – il fallait être derrière son poste de minuit à deux heures du matin pour revoir l’indémodable Blade Runner. Voilà mon numéro un, toujours indétrôné par les millions (milliards ?) de dollars en effets spéciaux; un formidable film tiré de la nouvelle « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques » de Philip K. Dick. Et même si le film n’est pas la nouvelle, on a enfin un film qui vaut le coup.

Autre monument qui fait la part belle au Cyberspace et à l’ensemble de l’oeuvre de William Gibson (entre autre), il s’agit de Matrix (je ne cite pas la trilogie, on pourrait s’arrêter au premier) :

Enfin un film sûrement moins connu du grand public, dans un style sombre et très esthétique qui flirte entre science-fiction et mystère: Dark City d’Alex Proyas.

Tout commence dans une salle de bain. On y voit un homme sur le front duquel perle une goutte de sang, dans une baignoire. Une lampe vacille, l’homme se réveille. Confusion et incompréhension sont alors son lot lorsqu’il s’aperçoit qu’il est dans un étrange hôtel et qu’il est recherché pour des meurtres dont il n’a aucun souvenir. On apprend, en suivant l’homme dans sa quête d’identité et de mémoire, qu’il s’appelle John Murdoch et qu’il est poursuivi par un détective du nom de Bumstead pour les meurtres qu’il aurait commis. Bientôt, il comprend que les choses ne sont pas comme elles devraient l’être lorsqu’il voit la ville entière s’endormir brusquement et que tout change. C’est alors qu’apparaissent les « Étrangers ».

@wikipedia

Somme toute, trois films à l’univers sombre mais certainement mes préférés.

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